Nous avons réalisé une enquête en Belgique le 2 février 2026. Nous avons interrogé 52 personnes dont 33 femmes et 19 hommes sur le sujet des violences policières en Belgique. Voici leur profil :
À travers ce graphique, nous observons que le niveau de confiance envers la police belge diffère en fonction de l’âge. Les 16-25 sont assez partagés, mais on remarque une majorité de réponses située entre le manque de confiance et la neutralité. Ce résultat peut s’expliquer par une plus grande sensibilité aux violences policières qui sont relayées par les médias ou les réseaux sociaux comme TikTok ou encore Instagram.
Chez les 26-35 ans ainsi que les 35-50 ans, la confiance en la police est plus élevée. Ces catégories d’âge disent avoir confiance voire une grande confiance en la police, ce qui peut s’expliquer par une expérience différente avec les forces de l’ordre ou encore par une perception plus stable de leur rôle dans la société.
Enfin, les personnes âgées de 51-65 ans et de 65 ans et plus expriment également une grande confiance envers la police. Cette évolution montre que plus l’âge augmente, plus la confiance envers les forces de l’ordre augmente également.
Il semblerait qu’un fossé entre générations dans la perception de la police. L’importance des réseaux sociaux qui influencent les jeunes est indéniable. Ils contribueraient donc à une confiance plus faible envers la police. L’expérience personnelle et l’âge jouent, quant à eux, un rôle important dans la construction de l’opinion publique.
Ce graphique montre que la perception de la fréquence des violences policières en Belgique varie en fonction de l’âge. Les 16-25 ans sont les plus nombreux à estimer que les violences policières existent et arrivent de temps en temps voire plutôt fréquemment ce qui montre une vision plus marquée du phénomène chez les jeunes. A l’inverse, les tranches d’âge plus élevées considèrent majoritairement que les violences policières sont rares voire n’arrivent jamais.
D’après cette étude, on constate que plus les tranches d’âge augmentent plus la fréquence des violences policières est perçue comme faible. Les réseaux sociaux
peuvent influencer les jeunes sur leur perception de la fréquence des violences policières.
Clara Labtani et Laura De Rongé
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